La météo du coureur

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Sous la pluieS’entraîner par tous les temps, on dit que ça forge le caractère, que c’est bon pour le mental. Seulement voilà, Il faut parfois puiser au plus profond de soi pour trouver la motivation nécessaire de braver les conditions climatiques difficiles.

Il fait trop chaud, il pleut, il fait trop froid, il neige, ça gèle, … Toutes les excuses sont bonnes pour ne pas y aller.

Le corps a pourtant des facultés d’adaptations incomparables. De plus, les vêtements techniques actuels permettent d’aborder plus sereinement les conditions difficiles, ce qui n’était pas forcement le cas il y a quelques années.

Tout ça n’est donc qu’une question de volonté ?

Dans les périodes difficiles, il y a plusieurs façons de garder sa motivation intacte.

Courir en groupe, fixer un rendez-vous à un ami, sont des moyens efficaces de ne pas baisser les bras à la moindre goutte de pluie. Les autres comptent sur vous autant que vous comptez sur eux. Ce moment ainsi partagé sera bénéfique à tous et renforcera la cohésion du groupe.

C’est peut-être aussi l’occasion de se fixer un nouvel objectif. S’entraîner en vue d’une compétition ne fera que renforcer votre assiduité à l’entraînement. Se fixer des échéances et des objectifs vous aideront à garder le cap.

Choisissez plutôt d’effectuer des séances ludiques et variées. C’est quand même moins monotone qu’un footing en endurance fondamentale à allure fixe, surtout sous la pluie ou par -10°.

Sous les grosses chaleurs, préférez courir au lever du soleil. La fraîcheur matinale et le levé de soleil magnifique vous feront vite oublier le sacrifice de sommeil que vous avez dû consentir.

Pour courir l’hiver, couvrez vous bien et prenez le temps de vous échauffer correctement. Si vous êtes en léger surpoids, réjouissez-vous, plus la température baisse, plus votre dépense énergétique augmente. Adieu poignets d’amour ! En y repensant, vous serez bien content(e) cet été sur la plage !

Le vent peut lui aussi vite devenir un handicap, surtout sur des séances d’allures. Si ça souffle trop fort, il vaut peut-être mieux revoir les ambitions chronométriques à la baisse, pas la peine de s’épuiser. Petit conseil : Débutez vos séances face au vent, le retour avec le vent dans le dos n’en sera que plus appréciable.

Équipez-vous, motivez-vous et sortez courir !

Article posté le 28 septembre 2013 à 8 h 44 min.

 

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