Un mois d’avril décisif : Objectif marathon de Nantes

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Daddy The Beat En fin d’année 2013, je m’étais fixé quatre objectifs pour 2014 : passer des barres symboliques sur les épreuves que j’affectionne. A mon modeste niveau, mon ambition était par conséquent de descendre sous les 15mn de retard au travail (je ne m’attarderai pas sur la question), sous les 40mn sur les 10km, sous les 1h30 au semi-marathon et sous les 3h30 au marathon.

Grâce à une météo particulièrement favorable cet hiver, je peux estimer être en avance sur ces objectifs.


En effet, je suis parvenu à descendre sous les 39mn à Liévin en pleine période de préparation au marathon d’Apeldoorn (Pays-Bas), que j’ai d’ailleurs fini en moins de 3h34 (temps réel). J’ai traversé janvier et février sur un nuage au niveau des sensations. Avec plus d’ambition, j’aurais peut-être pu viser plus haut. Mais je suis fidèle à ma stratégie : progresser palier par palier pour conserver le plaisir, en espérant que le physique suive.

Concernant le semi-marathon, je n’avais pas d’échéance précise. Plutôt que de choisir ma course, j’ai préféré fonctionner au feeling et attendre d’être sur la ligne de départ pour voir ce que me réserveraient mes petites guiboles. Début mars, je me suis rendu à Paris, surtout dans l’idée d’aller rencontrer du monde. Le cadre idéal pour cela, vous me direz, même si l’on se retrouve un peu noyé dans la masse et que les échanges ont finalement été un peu trop rapides à mon goût (n’y voyez aucun caractère sexuel, s’il vous plait).

Avant de quitter l’hôtel, j’avais le choix entre une tenue légère (aucun caractère sexuel non plus, arrêtez !) pour aller vite et une autre plus propice à une promenade appuyée de matin d’hiver. J’ai opté pour la première solution avec des chaussures qui relancent en permanence. Une semaine éreintante, beaucoup de marche la veille, une nuit bien courte, une forme pas vraiment optimale et une gestion de course chaotique (violentes accélérations pour rattraper le temps perdu à refaire des lacets capricieux et à danser avec des supportrices plutôt charmantes), auraient pu avoir raison de ma performance. Heureusement, deux copains rapides retrouvés miraculeusement dans un sas 1h35 bondé de coureurs enragés, m’ont permis d’aller puiser de la volonté et le rythme qu’il fallait pour accrocher 1h29’55’’.

Une vraie satisfaction et tant pis pour les rues magnifiques de la Capitale que mon manque de lucidité m’a empêché de vraiment apprécier.

Avril pointe le bout de son nez et à l’horizon déjà, le marathon de Nantes que je vais courir avec la Team UR. Plus les semaines passent, plus j’ai envie d’aller chercher mon dernier objectif de l’année là-bas. Quelques douleurs apportent le doute, je n’ai entamé aucune préparation spécifique, mais le défi m’obsède. J’espère pouvoir le relever avec les moyens du bord, comme d’habitude.

Bien-sûr je vais courir beaucoup pour me rassurer et j’irai avec beaucoup d’enthousiasme encore.

En attendant, je repousse une question que je n’attendais pas si vite : et après, quels objectifs ? Conscient que le chrono ne sera peut-être pas le seul moteur qui me guidera…

David 
Team UR

Article posté le 31 mars 2014 à 9 h 16 min.

 

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