Courir quand il y a du vent – Conseils Running

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Courir face au vent

Le coureur se trouva fort dépourvu quand la bise fut venue. Vous alliez sortir courir mais voilà qu’Eole fait des siennes au point de venir souffler votre  motivation déjà bien entamée par une dure journée de labeur.

C’était sans compter sur les conseils de Globe Runners qui une fois de plus vont vous permettre de retrouver le chemin de l’entrainement et surtout de réveiller en vous le tourbillon d’un vent de folie.

Courir malgré le vent qui souffle

Courir au cardio

A l’entrainement comme en compétition, oubliez vos allures car même si le vent nous portera, il n’est pas dit qu’il le fasse jusqu’à l’arrivée. C’est peut-être l’occasion de courir à la fréquence cardiaque sans vous soucier de votre vitesse de course. Ainsi, vous éviterez d’engendrer une fatigue superflue.

Planquez-vous

Donnez des vacances à votre cœur, un peu de repos en courant sous le vent. Si vous êtes seul, trouvez vous un coin abrité pour trottiner.  En compétition, glissez-vous à l’arrière d’un groupe et restez y le plus longtemps possible. Ce n’est pas très fair-play mais vraiment efficace. C’est bien l’essentiel, non ?

Travaillez la prise au vent

Pour une meilleure pénétration dans l’air quand vous êtes face au vent, vous pouvez courir en pas chassés …  Vous risquez d’attirer l’attention mais avec un peu d’entrainement, il n’est pas impossible que vous réalisiez une performance digne du Guiness Book !

Réduisez votre foulée

En diminuant la longueur de vos pas, vous allez augmenter votre cadence de course ce qui vous permettra d’aller plus vite face aux éléments déchainés. Plus vous passez de temps en suspension dans l’air, plus vous augmentez le risque de vous envoler. Nous vous rappelons que ce n’est pas le but recherché ici.

Courir avec le vent dans le dos

C’est assez simple, vous partez de chez vous et suivez la direction du vent sans jamais vous retourner. Quand vous en avez assez, arrêtez-vous et montez dans un bus pour rentrer chez vous. Courir à 15km/h pendant une heure sans se fatiguer au prix d’un ticket de bus, c’est très certainement le meilleur conseil jamais donné ici.

Attendre des jours meilleurs

Rien n’y fait, malgré nos conseils avisés, le gout de l’effort vous a quitté. En plus c’est l’heure de l’apéro alors tant pis, vous irez courir demain si le temps le permet.

Allez, bon vent les Globe Runners !

Article posté le 24 février 2015 à 18 h 25 min.

 

4 commentaires

  1. Je suis une coureuse débutante et vos conseils sont vraiment apprécier.

  2. Le coup des pas chassés, et du ticket de bus vent dans le dos m’ont fait rire…
    Après, en course, pas facile, mais effectivement, rester derrière le groupe, à notre niveau, c’est pas une question de fairplay, on se bat pas pour la victoire, ni un podium, donc y’a pas de mal à le faire.

  3. chez nous le vent souffle à 100/130 KM/H la moitié de l’année (mistral, tramontane, vent du Sud…) Perpignan ville des « fous » à cause du vent justement…alors si on attend qu’il arrête autant changer de sport tout de suite..
    Non, c’est un art de vivre…savoir que le soir après 17h…il s’apaise, …savoir éviter les zones sous platanes….mettre des lunettes (pour éviter les trucs dans les yeux)….et l’utiliser pour un entrainement Cardio/ musculation/ ….marcher contre le vent…..!! le tout avec le sourire…avant qu’il ne vous rende Fou ce vent!!

  4. J’ai bien rigolé pour le ticket de bus. Quand on cours en rase campagne on peut attendre ledit bus trèèèès longtemps. Les petites foulées ça fonctionne bien, je privilégie les vêtements près du corps les jours de vents,c’est toujours moins de prise. Ce qui ne marche pas (largement testé ?): râler contre la météo, pleurnicher qu’on va abandonner, tenter de faire pitié aux rares voitures pour se faire ramener….

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