Quand la blessure s’invite

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BlessureJusqu’ici, tout allait pourtant pour le mieux. Mais voilà, quand la forme est au rendez-vous, on a parfois tendance à vouloir en faire un peu plus, voir un peu trop : allonger les séances, ajouter une sortie hebdomadaire, accélérer l’allure, parfois même un peu des trois, grossière erreur.

La blessure, sournoise, débarque le plus souvent sans prévenir. Elle rode, tapis dans l’ombre, prête à saisir la moindre opportunité, à exploiter la plus petite faiblesse. A vouloir en faire trop, on s’expose finalement à de terribles désillusions.

La sentence est tombée, le mot est lâché. La blessure est là, bien installée, plus de course à pied ! Toutes ces semaines de préparation balayées en un instant. Tout ce travail réduit à néant pour avoir voulu (trop) bien faire.

Préserver un minimum sa condition physique devient alors une idée fixe chez le sportif blessé. Ne plus pouvoir courir est une chose, mais cela ne signifie pas pour autant stopper toute activité physique. En fonction de la localisation de la blessure, il est toujours possible de compenser par tel ou tel sport.

Petit tour d’horizon des activités envisageables pendant la convalescence :

  • La natation : Renforcement musculaire du haut du corps. Travail de l’endurance et idéale pour la récupération.

  • L’aquajogging : Reproduit la gestuelle de la course sans les chocs. Permet de travailler la force, la souplesse et l’endurance.

  • Le vélo (route ou vtt) : Endurance, renforcement musculaire, récupération, le vélo est un sport complet qui offre de multiples possibilités.

  • La PPG : Souvent redoutée des coureurs, la préparation physique générale fait pourtant partie des fondamentaux. Il est temps de s’y mettre (Abdo, gainage, pompes, …).

  • L’électrostimulation : Peut s’avérer efficace en complément pour la rééducation, le renforcement et la récupération.

L’arrêt forcé est aussi un bon moyen de sortir de la routine de l’entraînement au quotidien, de se changer les idées et de recharger les batteries en attendant le jour de la reprise. Vous découvrirez aussi les bénéfices de l’entraînement croisé et modifierez peut-être vos habitudes par la suite en intégrant quelques séances de vélo ou de natation dans vos plans d’entraînement.

Et vous, que faites vous quand une blessure vous contraint à stopper la course à pied ?

Article posté le 18 septembre 2013 à 16 h 32 min.

 

2 commentaires

  1. Je soigne depuis Samedi des douleurs aux tendons d’Achille, une petite pause de quelques jours s’impose pour repartir de l’avant.
    Néanmoins, j’ai tout de même prévu de remplacer mes séances VMA par de la natation et de la PPG.

  2. Suite à une fracture de fatigue du péroné, j’ai tout stoppé pendant 4 semaines avant de reprendre le sport par la natation puis le vélo, ainsi que PPG. Pour la course à pieds, j’ai patienté encore 1 mois. Ce fut long. Maintenant, j’écoute plus mes douleurs et je calme le rythme.

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