Saute Mouflon : Un trail au coeur du Haut-Languedoc

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Antoine Guillon

La Saute Mouflon est une course digne des grands trails de montagne, 45km pour 2500D+ qui offre des paysages sublimes tout au long du parcours tracé dans le parc régional du Haut-Langudoc. Ce trail est l’une des 4 épreuves organisées à l’occasion de la 6666 Occitane. 

Dossard accroché, l’aventure commence sous le soleil de Lamalou les Bains où le départ est donné à 7h30, juste après un briefing d’Antoine GUILLON, organisateur de l’épreuve. Sur la ligne, il y a du beau monde. Pour ma part, sans prétention, je me cale au milieu du peloton et c’est parti …

Avec mes camarades coureurs, nous empruntons des sentiers monotraces à l’ombre des châtaigniers puis nous grimpons sur des sols de dalles rocheuses pour arriver à Madale (km8.3), hameau perché dans la montagne.

Ensuite, c’est la montée difficile vers le plateau du Caroux en passant par La Fage (km13,6), déjà 872D+.  Le ravitaillement tombe à pique !

Un parcours technique et sauvage

Le terrain est de plus en plus sauvage, ça fait mal aux mollets et aux cuisses mais on en prend plein les yeux, plein le nez et plein les oreilles.

Au km 14, c’est la descente compliquée, technique, de l’Esquino d’Aze, un moment fort qui offre des points de vues exceptionnels sur des falaises colorées.

En bas de cette descente, de bonds en bonds nous remontons sévèrement vers les Barraques de Caylus par un monotrace constitué de centaines de marches en pierres.

Les coureurs arrivent ensuite à Saint Martin de l’Arçon en traversant la cascade d’Albine où tout le monde peut se rafraîchir car la chaleur commence à taper sur les organismes. Le ravito est 2km plus bas, juste avant la montée  jusqu’à Bartouyre (450D+) faite de dalles granitiques.

Après la descente technique du sentier des Gardes, nous arrivons à Mons la Trivalle avant de filer en direction du col de la Garlande.

Les sens en éveil

L’ultime montée de 4km pour attraper Roquebrun (le Nice de l’Hérault) se présente enfin, nous sommes au km 39.

Nous arpentons des chemins de mimosas, de thyms, de romarins qui surplombent le village médiévale de Roquebrun, le pont qui enjambe l’Orb et le vignoble.

paysage et l'orb

Il reste la descente à faire avec les jambes usées, mais le final donne des ailes.

A l’arrivée, après 45 km de course, nous sommes accueillis par Antoine Guillon et toute « la famille » sans qui cette aventure n’aurait pas été aussi belle, merci de votre soutien.

Remerciements à Antoine pour cette belle journée de sport, ce magnifique parcours et le balisage précis, à la gentillesse et la sympathie des bénévoles, à Ophély R. pour les photos.

Rendez-vous très bientôt pour de nouvelles aventures …

Anthony

Article posté le 22 juin 2015 à 17 h 04 min.

 

8 commentaires

  1. Excellent, Ça donne envie de faire du trail !

  2. Je connais bien la région
    C’est très beau
    Le résumé donne envie de faire cette course Hard Hard !

  3. Bel article. J’avais fait cette course en 2011 sous la pluie ! Une vraie galère. J’avais dû jeter l’éponge après Mons La Trivalle 🙁
    Je l’a referais un jour j’espère sous le soleil.
    Lionel

  4. Sans doute Lionel, une course sous la pluie n’a pas la même saveur…
    Anthony

  5. Très beau récit vraiment. J’ai fait la petite course La Roquebrune en espérant faire La saute mouflon l’année prochaine 😉 a bientôt Serge

  6. Très bel article! Belles photos également. Bravo

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