Ces 10 habitudes qui font de toi un runner

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Entre routines, manies et habitudes, toutes ces petites choses du quotidien qui font de toi un runner, un vrai ! Pas la peine de le nier, on t’a reconnu ! 

1 : Tu es observateur

Tu reconnais tes congénères car les vrais runners appartiennent à une communauté. On se salue, on se tutoie, le running ça rapproche. Tu sais faire la différence avec les coureurs du dimanche, car toi aussi avant tu étais comme eux. Mais depuis tu en as fait du chemin, tu as lâché ton Smartphone pour une Garmin, et ça, ça fait toute la différence.

2 : Tu es fétichiste

Le dossard est un objet sacré dont il faut prendre le plus grand soin. Tu passes des heures à l’épingler sur ton maillot, jusqu’à ce qu’il soit parfaitement centré ! Après la course, pas question de t’en débarrasser, tu préfères le conserver religieusement. Il parait même que certains tapissent leurs toilettes avec.

3 : Tu es un peu exhib

Tu adores faire savoir au monde entier que tu cours et que tu aimes ça. Selfies, portraits de ta montre, photos de ta tenue avant le départ, comptes rendus … Ta vie de runner n’a décidément aucun secret pour personne.

4 : Tu as le transit fragile

Avant le départ d’une course, tu n’as qu’une obsession : Allez aux toilettes ! Le runner entretient une relation très privilégiée avec son transit. Ah, les fameuses petites cabanes toutes mignonnes qu’on nomme aussi toilettes chimiques, disséminées tout autour de la zone de départ. L’odeur y est pestilentielle, et même si tout le monde y vient pour la même chose, tu ne peux t ‘empêcher de prendre ton air dégouté, celui qui veut dire « désolé mais c’est pas moi », au moment d’en sortir sous le regard inquiet d’une foule de coureurs au bord de l’incident.

5 : Tu es un peu maniaque

Tu continues de tourner en rond devant la maison pour arrêter le GPS sur un compte rond ! 9,87 km, ça n’a jamais fait 10 bornes ! De toute manière, depuis que tu es un vrai runner, tu ne sors jamais pour moins que ça !

6 : Tu es maso

Tu ne te souviens plus vraiment de la dernière fois où tu as couru sans avoir mal quelque part. Après tout, souffrir c’est se sentir vivant, et toi tu aimes la vie ! La douleur tu as fini par l’accepter, à tel point que tu trouverais ça presque bizarre si, ta bursite, ton TFL, ton tendon d’Achille, tes périostes, ton aponévrose (oui, le runner est aussi un expert en anatomie) ne se rappelaient pas à ton bon souvenir.

7 : tu es un véritable stratège

Tu passes des heures à décortiquer, disséquer et analyser tes performances sur Strava, Garmin Connect ou Movescount. Pour ta prochaine course, tu projettes, tu planifies et tu élabores des plans dignes des plus grandes batailles de l’histoire. Cette rigueur t’honore, même si parfois ton entourage peut te reprocher ton manque d’improvisation.

8 : Tu es un bon soldat

Parlons en de cette rigueur, tu t’astreins à suivre à la virgule un plan d’entrainement hyper détaillé. Qu’il neige, qu’il vente ou qu’il pleuve, rien ne t’arrête. Tu as tout fait pour échapper au service militaire, tu détestes l’autorité et les contraintes, et voilà que tu obéis à un coach virtuel qui publie des plans sur internet. On peut dire que la course à pied t’a bien changé.

9 : Tu es fortiche en math

Tu es le roi de la conversion, tu jongles avec les allures et les kilomètres. Quand tu cours, tu comptes, tu additionnes, tu calcules ta vitesse et de là, tu fais des prédictions. Ca fait passer le temps, mais il faut tout de même l’avouer, tu te trompes souvent, surement par manque de lucidité.

10 : Tu es un fin gourmet

Si le running est ta religion, ta drogue elle se nomme féculant. C’est ton carburant, tu en manges matin, midi et soir. Des pâtes, des patates et du riz, tu es devenu accro sans même t’en rendre compte. Même au resto il te faut ta dose. Tes amis n’osent pas te le dire, mais ils n’en peuvent plus de tes soirées pasta party improvisées !

Article posté le 25 novembre 2015 à 14 h 43 min.

 

4 commentaires

  1. Dès l’article 1 et la première ligne, je souris en coin « On se salue, on se tutoie, le running ça rapproche » Combien de fois j’ai salué un coureur en le (la) croisant. Mais quelle fierté ! Pas un sourir, pas un regard, on est fier, on se la pète, quelle arrogance… Ayant pratiqué randonnée, VTT, escalade, etc je n’ai jamais rencontré ça avant, à croire que courir est devenu vraiment snob. C’est dommage.
    Mais bon, ça m’empêchera pas de continuer à courir, et à saluer !
    Bonne journée à tous.

    • Pareil pour moi, on salut, on fait un sourire et (trop) souvent, ça regarde droit devant soi comme si on existait pas ou qu’on était au beau milieu d’une compétition acharnée…
      Mais ça le fait moins en pleine nature façon trail 🙂

    • ah ah ah mais c’est parceque la plupart des runners sont essoufflés et non plus le souffle de répondre 🙂

  2. « fétichiste », « exhib », « maso », les 3 raisons qui m’ont fait arrêter l’ultra pour ne rester que sur des courses relativement courtes ( si 50km en montagne est considéré comme une course courte 😉 ). Ca devient un sport de frime, tous ces types qui se montrent dans leurs efforts, avec photos de leurs dénivelés et traces Strava, et tous ces mecs qui en chient grave, avec une part de souffrance bien supérieure à la part de plaisir, juste pour avoir le T-shirt Finisher et se la péter sur FB ou auprès de famille, amis, collègues, tous ces crétins en mal de reconnaissance sociale, quelle pitié …
    Vous aimez courir ? vous vous sentez « runner » ? alors vous devriez être capables de partir tout seul, 2h, sans inonder FB ni balancer 20 SMS pour dire que vous avez couru 2h.
    Courez parce que vous aimez ça, sinon pour faire les beaux il y a moins difficile.

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